Chargé de pharmacovigilance et information médicale depuis sept ans, Nicolas Baldeck travaille chez Mylan, un laboratoire pharmaceutique du centre-est de la France.
Je réponds aux questions que les patients et les professionnels de santé peuvent avoir dans le domaine de la pharmacologie. Je gère aussi les défauts et les effets indésirables des médicaments. C’est cette diversité d’activité qui m’a amené à exercer ce métier.
J’évoluerai probablement dans d’autres fonctions de l’industrie pharmaceutique qui sont reliées aux miennes telles que la formation médicale ou l’assurance qualité.
Je n’ai pas choisi le diplôme de pharmacie uniquement par intérêt pour celui-ci mais aussi pour la variété des enseignements que ce cursus offrait. J’ai aussi eu la possibilité de découvrir le japonais et de développer ma curiosité intellectuelle.
Dans l’idéal, je devais faire une thèse de biologie, un post doc au Japon et de la recherche académique. J’en suis ressorti avec quelque chose de différent et suis satisfait de ma situation professionnelle actuelle.
On cite souvent les écoles d’ingénieurs pour leur côté mécénat. Je pense que c’est une bonne chose d’améliorer l’image de l’université via ce réseau. Il peut bénéficier à tous, par le retour des anciens et par les échanges en termes d’expérience.
Propos recueillis par Nadia Soufi, étudiante en master 2 communication scientifique